Histoire des Républiques italiennes du Moyen Âge, Opseg 2

Naslovnica
chez H. Nicolle, 1809
0 Recenzije
Recenzije se ne potvrðuju, ali Google provjerava ima li la¾nog sadr¾aja i uklanja ga kad ga otkrije
 

©to ljudi govore - Napi¹ite recenziju

Na uobièajenim mjestima nismo prona¹li nikakve recenzije.

Ostala izdanja - Prika¾i sve

Uobièajeni izrazi i fraze

Popularni odlomci

Stranica 405 - ... un parti violent , ils envoyèrent six députés , trois barons et trois vénitiens , pour le défier dans son palais. Villehardouin fut encore, dans cette occasion, au nombre des messagers élus; mais ce fut Coesnon de Béthune , qui , arrivé en présence des deux empereurs, de l'impératrice et de toute la cour , porta la parole'.
Stranica 304 - ... et à recevoir de ses mains une nouvelle investiture de sa place ; enfin, il expulsa des villes du patrimoine de saint Pierre , tous les juges et podestats nommés par le peuple ; il en nomma d'autres à leur place , et s'attribua ainsi la souveraineté d'une province conquise par les armes des Romains. Pendant le règne d'Innocent, l'administration de Rome éprouva quelques révolutions encore ; les Romains alternèrent entre le gouvernement d'un seul sénateur et celui de plusieurs , comme...
Stranica 326 - Seigneur marquis , que Dieu vous sauve ; mais comme celui-ci répondit sans se découvrir, Othon s'adressa à lui à son tour : Sire marquis, . saluons Ycelin ; et le marquis répéta , que . Dieu vous sauve. La réconciliation jusqu'alors ne paroissoit pas fort avancée; cependant le chemin devenoit plus étroit, Othon passa devant, et laissa les deux rivaux à côté l'un de l'autre; bientôt, se retournant vers eux, il vit qu'ils parloient ensemble avec affection , et qu'ils sembloient avoir oublié...
Stranica 24 - Alsace, n'eut-il sur lui d'autre avantage que celui de détraire quelques châteaux (1) , et lorsque, l'année suivante, il passa en Italie par les Alpes de Trente, il conduisit avec lui une armée si foible, qu'elle excitoit le mépris et la risée des Italiens dont il traversoit le pays ; en sorte qu'il n'osa pas même s'approcher de Milan , et qu'il fit un détour pour arriver à Roncaglia , où il tint l'assemblée des plaids du royaume. (l) Mascovlnf Comment. L l, § î'^l'.
Stranica 249 - XI , p. 65^. la première, excita la jalousie des plébeiens, et qui troubla la bonne harmonie des deux ordres. Le peuple porta une loi pour réserver le droit de désigner les consuls à cent électeurs nommés, d'entre les artisans de la ville , par le conseil général ; cependant il imposa luimême , à ces électeurs , la règle fondamentale de choisir tous les magistrats dans le corps de la noblesse. Ce n'étoit donc point encore la possession des magistratures que l'on contestoit aux gentilshommes...
Stranica 274 - ... partager leur ressentiment; ils cherchèrent à émouvoir les unes par des plaintes éloquentes ; ils offrirent dans les autres des subsides aux principaux magistrats. Par ces moyens divers ils réussirent à engager dans leur ligue les villes de Pavie , Lodi, Como , Parme , Ferrare , Reggio , Bologne , Mantoue , Vérone, Plaisance, et Modène. Les Bergamasques entrèrent les premiers en campagne , et vinrent mettre le siége , au commencement de juillet , devant les châteaux de Telgato et de...
Stranica 464 - L'on a peine à comprendre comment, au milieu de tant de désavantages , Frédéric put obtenir du soudan d'Egypte, avec lequel il entra en négociations, un traité honorable pour la chrétienté. Le soudan...
Stranica 241 - D'autre part, quelques prérogatives furent conservées à l'Empire, dans l'intérieur même des nouvelles républiques. Le consulat fut confirmé, mais les consuls durent recevoir, gratuitement il est vrai, l'investiture de leur charge d'un légat de l'empereur, à moins cependant que, d'après une coutume locale, ils ne la reçussent de l'évêque, comte de leur ville. L'empereur fut autorisé à établir dans chaque cité un juge d'appel , auquel on pourroit portee . x1.
Stranica 366 - Grecs, équivaloit pour eux à une victoire nationale, «t devoit les attacher à leur monarque. Tout promettoit à l'empire grec la prospérité la plus brillante , si le despotisme étoit jamais capable de l'assurer. Il n'est pas besoin de suivre la honteuse histoire des monarques de Constantinople , et les avilissantes intrigues de leur cour , pour savoir à quel point de dégradation ce gouvernement, si favorisé par les circonstances, avoit réduit l'espèce humaine ; il suffit de voir ce qu'étoit...
Stranica 481 - ... revêtu (2) ; au nom de Dieu et de l'église il ordonna aux Lombards de renoncer à leurs inimitiés; il leur dicta un traité de pacification universelle; pour l'affermir, il fit épouser au marquis d'Este une fille d'Albéric de Romano; et il voua aux* malédictions éternelles ceux qui ,. à (i) AntoniiGodi Chronic.

Bibliografski podaci